Saturday, August 10, 2013

Comparing Salaries: USA vs. France

When you're looking for a job worlwide, it's not easy to compare salaries, taxes and social benefits from one place to the other. However, it's a good time investment to do so, there can be quite surprising results. Herebelow, a comparison of income for the same job advertised for $100,000 in France and in the USA. Although the net salary is lower in France, the whole of salary + benefits is far higher in France than in the US with the same advertised job.
(calculations are for a single, no children, with a sample state tax of 10%, and may not be perfectly accurate, they're made to give a comprehensive view)

USA  Amount France France in €
6,200 $  employer contribution to social benefits 63,139 $ 47,338 €
100,000 $  advertised job salary 100,000 $ 74,973 €
17,250 $  federal income tax as a single 13,365 $ 10,020 €
10,000 $  typical state tax as a single 0 $ 0 €
7,650 $  social benefits 23,001 $ 17,244 €
13,850 $  TOTAL social benefits 86,140 $ 64,582 €
75,100 $  TOTAL net take home salary 63,634 $ 47,709 €
88,950 $  TOTAL salary + benefits 149,774 $ 112,291 €

Friday, August 9, 2013

Short CV, Long CV or LinkedIn?

I've been following Jeff Snyder's Security Recruiter Blog for years now. Jeff is a professional recruiter in the security world, both general corporate security and IT security. He also has a professional security résumé writing service and a job coaching service for security professionals.
We've been talking multiple times about the proper length of a résumé and he recently published an article about it. At the same time, the HBR Network blog also suggested that the CV might be obsolete in a LinkedIn world.

Well, I do think you need both a CV and a LinkedIn profile. I even think you should have two CVs and a LinkedIn profile. I found that arsenal quite useful during my last series of job interviews.

 
The LinkedIn profile is here to attract unsolicited recruiters. It should be full of keywords and a short description of each job you had. It is public and should not contain anything not to be displayed on the public place. If you display too much about your previous employers, your potential future employers might dislike it.
As it will also be consulted by solicited recruiters, it should, if possible, include credibility items, such as recommendations or links to publications that will support your application.

The Short CV is  here to survive traversal of HR services or external non-specialized recruiters. That's the one that should be fashionable enough, give details about your education, training, availability, etc. The professional experience part can be short enough, it should only detail your last job, in terms of responsibilities. This CV must be short, like one or two pages.
As I recently told Jeff, I can confirm this shortness is indispensable if you're applying in Latin European countries (France, Italy, Spain, Portugal, Romania and, to some extent, Belgium and Switzerland). For cultural reasons, the résumé can be a little longer in Germanic countries such as Germany, Denmark, the Netherlands or Luxemburg. Yet not too long.

The Long CV is here to help convince your potential future boss. Bring it during the (first) job interview. An interview is often a short period of time of which little remains but a global feeling. During the interview, you can give that Long CV as a new token, full of details, that will help your potential future boss remember you.
This CV should detail your past accomplishments in every relevant past job, with figures if possible. It can go in the less public areas of what you did to address real-life problems at your previous employers. It's the place to convince your potential future boss you'd be a profitable asset. As your potential future boss will invest time in its reading, he/she will be more keen on putting your CV on top of the pile because of the investment already made on it.

I'm not looking for a job anymore right now but I'd advise any job searcher to try that strategy.

Thursday, August 8, 2013

Indicateurs du début de la fin en DSI

Il y a de ces signes qui ne trompent pas, le navire DSI va droit à l'iceberg. Avec le temps, on apprend à en connaître certains. On devrait pourtant les partager davantage. Ci-dessous un petit florilège.

Il y a cet outil réseau, made in DSI, que j'appelle les SOCKS-étoile-étoile. Les SOCKS ou, dans leur implémentation Microsoft, les Winsocks, ont été développés pour permettre d'offrir un traitement de type "proxy" aux protocoles qui n'ont pas été développés pour être proxyfiés. Très belle attention.
Dans la pratique, une DSI a souvent un proxy pour le web et un firewall pour le reste. Le firewall étant lourd à configurer, on n'y rajoute pas souvent des règles et la DSI "installe les SOCKS" à un utilisateur qui a des besoins réseaux inhabituels. N'ayant pas le temps de les configurer, la DSI établit une configuration de base qui autorise tous les protocoles réseau, vers toutes les destinations (ce que j'appelle étoile-étoile ou *:*), avec la promesse que ce ne sera que temporaire. Sauf que le temporaire devient permanent et que les utilisateurs SOCKS-ifiés se multiplient. A ce rythme, en un rien de temps, le proxy et le firewall sont devenus inutiles et les terminaux des vrais nids à virus.

Il y a ceux dont le nom seul évoque l'échec d'une DSI, comme Microsoft Access. Partant d'une très bonne intention, complémenter le service informatique pour les petits problèmes locaux, les utilisateurs développent des "bases" en Access.
Elles sont développées sans les compétences en développement => Elles deviennent in-maintenables, du vrai Write-Only. Elles sont développées loin des cadres de l'informatique de l'entreprise => Elles ne s'intègrent pas aux processus de la DSI, telles la sauvegarde ou la documentation. Dans le meilleur des cas, elles occasionnent des coûts imprévus gigantesques lorsqu'il faut les intégrer dans un cadre plus sérieux, c'est-à-dire les re-développer depuis zéro. Dans le pire des cas, les services en deviennent dépendants et, quand elles craquent car mal développées et non sauvegardées, elles occasionnent des arrêts de travail de ces services.
Certaines grandes entreprises ont même pris l'initiative d'interdire Access dans toute l'entreprise.

Menace plus insidieuse qu'Access, il y a les outils équivalents à Access. Un exemple : FileMaker Pro. On ne s'en méfie pas car il est cher. On se dit donc que ceux qui l'achètent en feront un usage raisonnable. Point du tout : soit il est utilisé à la DSI et il devient un outil comme un autre, soit il est utilisé par des utilisateurs finaux bien-intentionnés et c'est la rebelote d'Access. Pire encore, devrais-je dire, car les vraies compétences sur pareils logiciels sont plus rares et plus chères que celles sur Access.

Un autre outil vicieux est le tableau croisé dynamique d'Excel. Quelle belle fonctionnalité ! Cet outil permet de faire des calculs, des comptes, des sommes sur des tableaux de données. On lui donne les données, on lui dit quels champs compter, sommer, et il se débrouille... en théorie. C'est un outil magnifique pour la recherche, pour l'analyse ponctuelle de données, mais en aucun cas pour la fabrication de chiffres en production. Il est trop complexe, trop lié à sa représentation à l'écran dans Excel, difficile à manipuler. Résultat, trop souvent on obtient un résultat sans être absolument certain que ce soit le bon. « J'obtiens tel nombre d'occurrences du problème X, mais est-ce en comptant les doublons sur les deux tableaux ou sans les compter ? » Un bon outil théorique mais pas pour la prod.

Sur le plan managérial, il y a un indicateur net d'iceberg droit devant : l'externalisation d'un silo applicatif (cloud ou non). Si c'est un petit silo, ce n'est pas très grave, mais s'il est grand et qu'il est vraiment silo, c'est-à-dire que tant l'application que son infrastructure, sa maintenance et ses évolutions sont externalisés, alors il y a vraiment du souci à se faire : la DSI a un concurrent au sein de l'entreprise.

Un autre indice qui devrait mettre la puce à l'oreille quant à un possible iceberg est l'accumulation de tickets non traités concernant une application donnée. Ces tickets peuvent être minimes, bénins voire obsolètes mais ils renvoient une image négative et leurs auteurs s'impatientent, voire se désespèrent. C'est ce genre d'accumulation qui mène une direction à jeter le bébé avec l'eau du bain concernant un système qui marchait, dans l'ensemble, plutôt bien.

Et puis il y a le manque de plan de continuité. Le principal indice, c'est quand tout le monde parle du PCA mais que personne ne sait par où commencer, que chacun prend ses petites initiatives de son côté mais que personne ne sait qui en est responsable.

C'est un tout petit extrait et j'en rajouterai sans doute.

Saturday, August 3, 2013

We're Out of DocCheck!

Did you know we're out of DocCheck doclet? There's no more way to get it. I'm appalled.

When you write Java code, you write inline documentation of your code, that's called Javadoc. It's been found so useful over years that people even went looking after missing Javadoc throughout their code. (If appropriate time was given to write it, it must have been documented correctly, and it will be maintainable in the future. That's the whole point.)
So, when you're documenting 1,000 classes that each have 10 methods and 10 variables to be documented, you might forget some. You might also forget to document parts of the methods, like the parameters.
...People went looking for missing Javadoc throughout their code and that's a daunting task. That's where the DocCheck doclet helps a lot. It's a doclet (you can think of it as a plugin for Javadoc) that produces documentation about the documentation. Especially, it provides the user with an analysis of missing Javadoc, poorly syntaxed Javadoc, and may even output all that as statistics. When you're doing development, that's a major quality tool.

And, yet as I said, we're out of DocCheck. DocCheck hasn't evolved since the mid-2000's. It's been put aside as more emphasis was put on freeing Java, producing Java 6 and, soon, Java 7. Now, it's obsolete.
If you still do want to download an old version, in order to try and adapt it to today's needs, you won't even find the right place to download it nor instructions to install it. Oracle bought Sun since then, and they broke a lot of download links. They've been told about that and they didn't react, so it seems DocCheck isn't in their priorities.
Besides, DocCheck's been put aside of the current Java 7 specifications. We might only see a new version for Java 8, possibly in five years...

There are others tools to do the same. The great advantage of DocCheck was that it integrated seamlessly into the ubiquitous Javadoc tool.

Friday, August 2, 2013

What I'd Like From My Next Samsung Phone

I purchased a Samsung Galaxy Note II some months ago and, so far, I must say it's been a pretty good surprise. It's been handy, comfortable both for text and video, and the S Pen is just great. I keep using it every time I've got a long text to write.
And about the size of the smartphone, while I've often heard it was too big and didn't "look like a phone", I've found it quite addictive. When I look down at an iPhone, I now find it so small and feel sorry for its owner.
However, some improvements could be made. I'll list 5 of them, 1 of which is Android-related, not Samsung-related.
  1. When you use the S Pen, you have to put it down to use the three buttons below the screen (namely, the "contextual menu", the "main menu" and the "cancel" buttons). They're not part of the screen, which is fine when you're using your fingers but is not when you're using the S Pen. Of course, you can still use your pinkie, but it's neither very handy nor fashionable ;-)

  2. The left and right buttons below the screen (namely, the "contextual menu" and the "cancel" buttons) are no more visible since one short second after the last time they were used. Said otherwise, they're not lighted most of the time. That's perfectly sensible for the smartphone's owner, or someone used to this model. However, when you're handing the phone over to someone else so that he/she may read a piece of news or watch a video, he/she just doesn't see these buttons and ends up pushing the "cancel" button. You've got to warn "don't put your fingers at the bottom of the screen!" beforehand, every single time. Pretty frustrating.

  3. The touchscreen works great. I guess Samsung's got good technology about it. However, when I keep my fingers close to the screen but not touching the screen, the phone sometimes reacts as if I actually clicked. On the same note, the touchscreen sometimes gets confused if there are only a few droplets of rain on the screen. I can't blame Samsung for that, I guess they didn't intend their phones to be used under the rain.

  4. The side buttons, namely the "volume" and the "on/off" buttons are too much on the vertical middle of the phone. When you're holding the phone, you sometimes push the "on/off" button inadvertently. That's even more common if you're handing the phone to someone else, just as for problem number 2.

  5. Android-related : In this world of too many applications, I'd like that the removal of an icon from the main screens also proposed the removal of the application itself.

Thursday, August 1, 2013

Managers Running Out of Time to Improve Their Time Management

Yesterday, John F. Dini RT'ed his own, one-year-old, post about managers setting themselves new year resolutions to save more time for long-term action. Go read it, as it is a real-life account of a manager's successful attempt to reduce his own involvment in a company while at the same time improving results.



I take the opportunity to highlight this obvious truth, which one easily forgets when monopolyzed by work at a company:
" Top managers aren't supposed to run the business. They're supposed to enhance the business. They're supposed to run the future of the business. "

and the corollary:
" If you're a top manager and running out of time because of your daily involvment in the running of the day-to-day business, then you should change the way things work at your company. "

Wednesday, July 31, 2013

Guest Post: Wordiz, trouvez le rédacteur parfait pour votre business !

Ce billet est écrit par Jice.

Pour faire face à l'émergence et à la multiplication des plates-formes de contenu à bas prix où la qualité moyenne des textes n'aide pas forcément à assurer référencement et notoriété, un nouveau service français voit le jour, Wordiz: http://www.wordiz.it.

Entreprises ou particuliers en quête de rédacteurs experts dont la réputation est établie sur Google et les réseaux sociaux, Wordiz propose une mise en relation directe avec des auteurs sélectionnés en fonction du projet à mener à bien : rédaction d'articles, guestblogging. Le service s'inspire du classement d'auteurs mis en place par Google et connu sous le terme de "author rank".



Du rédacteur au prescripteur : des professionnels

Le service joue la carte de la transparence, pas d'amateurisme.
Les rédacteurs inscrits sur Wordiz affichent le nombre de leurs publications, leurs thématiques de prédilection, le nombre de followers dont ils vont pouvoir faire profiter leurs partenaires. A partir de ces informations, un score est calculé pour chaque auteur dans ses domaines d'expertise. Les auteurs sont hautement spécialisés ou plus polyvalents. Très connus ou plus débutants. Leurs services se monnaient donc selon tous ces paramètres.
Pour les prescripteurs, le processus est aisé. Ils entrent les mots clés ou l'adresse de leur site et Wordiz affiche une liste d'auteurs potentiels, spécialistes du sujet à traiter, ainsi que toutes les informations les caractérisant. Des liens sont inclus vers les articles déjà produits, ainsi directement consultables.
Un choix va s'effectuer en quelques clics seulement grâce à une interface pratique d'utilisation. Le commanditaire sera en relation avec son nouveau partenaire pour négocier les détails pratiques de l'opération.

Wordiz : gain de temps, efficacité, flexibilité

Le gain de temps d'abord est considérable : chercher soi-même un écrivain est chronophage, rédiger soi-même aussi, enfin seul un expert est capable de créer un contenu pertinent en peu de temps. Il connaît son sujet.
Le deuxième atout est l'assurance d'une qualité irréprochable dans le travail attendu, parfaitement en adéquation avec la demande. Un rédacteur spécialisé en neurosciences saura être informatif dans son article de blog pour un lectorat de spécialistes.
Un autre point positif tient à l'extrême diversité des domaines de compétences des auteurs de Wordiz : toutes les thématiques sont couvertes, de l'article de blog généraliste à rédiger sur un site de cuisine, à du content marketing, des newsletters annonçant la création d'un site de photo...
Chaque projet propose le rédacteur adéquat, professionnel, capable de répondre à toutes les contraintes fixées.
Le contenu est roi et joue un rôle essentiel dans le positionnement et la stratégie de marketing, c'est le leitmotiv du webmarketing et du référencement (SEO en anglais) actuellement. Mais on n'oublie pas non plus que SEO rime aussi avec SMO (Social Media Optimization – management de la présence  sur les réseaux sociaux), d'où l'importance de la notoriété des auteurs. Sur WordiZ les auteurs sont  rois.

Contact

Jean-Christophe Lavocat
jice@wordiz.it
0033 484 258 117
http://www.wordiz.it